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Voyage en absurdie

Un quai de gare… Des femmes, des hommes se croisent, s’aiment, se séparent sous le regard de deux êtres.

« Voyage en absurdie » est un spectacle en chansons. Les comédiens interprètent les classiques de la chanson française (« Quand on n’a que l’amour » de Jacques Brel, « Avec le temps » de Léo Ferré, « Ma plus belle histoire d’amour » de Barbara…)
Coachés par deux chanteurs professionnels, Mathilde Le Quellec et Aubin Landais, les comédiens mettent leur qualité d’interprète au service des textes. Ils donnent à entendre les mots, permettant à chacun de se ré-approprier les grands classiques de la chanson.
Ils sont accompagnés au piano par Niloufar Kermani, pianiste Iranienne, et Simon Le Quellec, musicien Breton.

« Voyage en absurdie » : un spectacle qui propose plusieurs niveaux de lecture

« Voyage en absurdie » a été pensé comme un voyage en chansons. Les
personnages entrent avec des bagages. Certains sont lourds (des malles), d’autres plus légers (valises, sacs à main). Ce procédé permet au spectateur de recevoir, dès l’entrée des comédiens, deux impressions : nous comprenons immédiatement que le voyage est le fil conducteur mais ces « bagages » sont aussi le symbole du poids (éducatif, familial, social) que chaque personnage transporte avec lui. Il y a un point de départ, « Le poinçonneur des lilas » de Serge Gainsbourg et il y a un point d’arrivée « Laissons entrer le soleil », extrait de la comédie musicale Hair et popularisé en France par Julien Clerc. Au cours du déroulé, certains personnages se
chargeront eux-mêmes, d’autres seront chargés par les autres, au cours de leurs rencontres. Tous devront s’alléger pour chanter le final.