Rhinocéros
L’histoire :
Dans une petite cité plutôt tranquille, les habitants sont bousculés dans leurs routines par l’apparition d’un premier rhinocéros, puis d’un deuxième… Progressivement, une évidence apparaît : ce sont les citoyens eux-mêmes qui se transforment ! Un seul homme, Bérenger, personnage décalé, un peu paumé, tente de résister à ce phénomène.
Chef d’œuvre du théâtre de l’absurde, Rhinocéros d’Eugène Ionesco nous offre de rire de nos errements et de questionner nos certitudes.
Et si nos certitudes obscurcissent notre vision du monde et des autres ? : de la conscience à l’animalité
« Rhinocéros » parle de l’invasion d’une cité par une foule de rhinocéros et de la transformation progressive de sa population en cet animal. Comme une régression collective à laquelle s’oppose Bérenger.
Dans un univers d’abord très vaste, les personnages évoluent dans des costumes colorés, imaginés par Marine Baney, symboles de vie. Progressivement, tandis que de plus en plus d’humains se transforment en rhinocéros, l’espace, imaginé par notre scénographe Zélie Costes assistée par Louise Letué, se rétrécit.
Pour traduire la part animale de chaque être humain et la transformation des habitants en Rhinocéros, Amélie Gauthier signe les chorégraphies de ce spectacle et danse sur scène avec Elina Granzy.
L’univers sonore est une création originale de Vincent Le Flem et propose une immersion sensorielle dans cette petite cité.
La lumière, imaginée par notre créateur Nils Darbois, vient traduire l’évolution des espaces et des personnages.
Vous aurez le plaisir de retrouver sur scène les interprètes que vous avez découvert l’année dernière dans Dom Juan, Yann Policar, diplômé du Théâtre National de Strasbourg en 1999, Rémi Clénet et Léane Garnier, formée au Cours Charmey (cours dirigé par Angélique Charmey, professeure pendant plus de quinze ans au Cours Florent à Paris).
Une multitude d’impressions pour le spectateur dans une mise en scène énergique, rythmée et vivante, signée par Hervé Richardot.